Fait chier !
by Tuftux on déc.03, 2008, under Personnel
Hey ! T’a dja eu l’impression de mourir de l’intérieur ? Voilà skeu j’aurai pus lui demander. Mais non, moi je reste planté là, je tape du pied, j’essaye de ne pas montrer que mon visage est déformé par la douleur que me proccure mon cœur. Tu fait tout ton possible pour que ça ce passe bien. Tu es disponible le plus souvent possible, dévoué, tu ne râle pas. En fait tu es comme absorbé, même envouté. Tu ne contrôle pas ce que tu fait, tu ne contrôle pas tes sentiments, ton coeur qui s’emballe, tes pensées qui deviennent incompréhensibles, cette sensation de bonheur qui grandit en toi. Tu pense que ça ne s’arrêtera pas, tu te sens le plus fort, indétronable de ton amour.
Tu te dit que cette fois si c’est la bonne. Alors tu ne compte pas y aller au compte goutes, tu balance tout ce que tu a dans le ventre, tu laisse ton amour couler autant qu’il le peut, tu ne te limite pas, pas de complexe, rien. Tout est limpide tu te dit “Bordel c’est possible de se sentir aussi bien ?”. Tu te sens aimé, tu te crois aimé. Dans ce bonheur qui s’amplifie et que prend une ampleur démesurée tu pense que tu ne t’es pas trompé. Tu pense, non tu ne pense pas, tu te laisse guider par ton coeur. Et même s’il t’arrive de rentrer chez toi démoralisé avec le coeur un peu serré, tu ne lui dira rien. Tu te laissera emporter parce que tu as dans le coeur et tu lui dira ce qu’elle mérite plus que tout : de l’amour. Tu lui donnera le plus possible.
Tu la pensais si inatteignable, toi le petit miteux avec sa sale gueule. Le ptit con qui ne sert a rien, celui qui a été manipulé pendant un an par une autre qu’elle. Et te voilà dans ces bras, tu sens ces lèvres qui effleure les tiennes, ses dents qui attrapent tes lévres. Tu te met planer, elle te garde fort dans ces bras, tu pense qu’elle ne veux pas que tu parte, tu pense qu’elle a besoin de toi. Tu lui donne autant d’amour et de désir que tu peux. Tu prend soin d’elle, elle te parait si fragile. Elle est toute délicate, avec ces petites mimiques. Rien que le mouvements de ces lèvres quand elle parle te ferais tomber par terre. La courbe de ces hanches te donne le tournis, la perfection de sa peau t’attire irrémédiablement. Elle te regarde avec ces yeux dont tu ne peu pas te détacher. Et avec son petit sourire aux lèvres tu pense que tu la rendre heureuse. Elle est là dans tes bras, elle te parle, sa voix est douce, rassurante. Ces mots aussi le sont et tu pense qu’elle t’aime. Oui tu pense qu’elle t’aime, elle te le fait comprendre. Elle finis même par te le dire. Tu te sens invincible. Ca y est ! Tu n’es plus une grosse merde qui perd son temps ! Les jours ne sont plus sans fin et tu retrouve le gout de la vie. Elle te dis de si belle chose ! Tu ne les mérites même pas, malgrès tout l’amour que tu donne. Cette perfection, cette merveille, elle t’aime, du moins c’est ce que tu crois. Elle va te dire que tu la rend heureuse, elle va te dire qu’elle a besoin de toi. Elle a besoin de te voir souvent, toi aussi, alors tu l’a voit casiment tout les jours, et le maximum de temps possible. Puis tu va finir par retourner en cours.
Le matin tu a une motivation pour te lever, tu te dis que cette journée sera belle, car ton aimée sera là, quand tu arrivera elle te prendra dans ces bras, elle t’embrassera et te dira qu’elle t’aime. Rien, absolument rien ne peu entamer ton amour ! Après les cours elle est toujours là, elle t’attends impatiement. Tu l’a prend dans tes bras et tu va te balader le coeur léger avec elle. Tu es faciné, tu ne revient pas. Cette fille si gentille, si belle, si attentive, tu pense qu’elle t’aime ! Putain, la vie c’est merveilleux !
Et puis tu va voir que de temps en temps elle te laisse un peu de côté, sans le vouloir elle ne s’occupe pas vraiment de toi. C’est pas grave tu ne va pas en faire un fromage. Tu a bien trop peur de la perdre à la moindre réflexion, tu te rend aussi compte que cette manière de se comporter vient de la souffrance que tu a accumulé pendant plus d’un an avec une autre… Et puis tu rentre avec le coeur qui fait un ptit peu mal. Mais tu ne dis rien. Non. Tu te concentre pour lui écrire quelque chose de gentil, en éspérant que le lendemain sera meilleur. Et puis tu te justifie en te disant qu’elle est fatiguée.
Et puis un jour, ton coeur bas fort, tu attends impatiement un petit message qu’elle t’a promis. Bzzzzt Bzzzzt Bzzzzt fait ton portable. Wa ton coeur fait boum boum boum, tu saisis fermement ton petit appareil et appuie sur le bouton, et là, tu vois que quelque chose ne va pas. Tu ne comprend pas, tu lis bien le messages, mot par mot, lettre par lettre. Elle veux te parler. Tu sens immédiatement ton coeur faire un tour sur lui même, tu vois flou, tu a la tête qui tourne, tu sens tout ton sang passer dans ton corps et tu a l’impression que tout tes organes s’écrasent les uns sur les autres. Bordel non, pas ça, tu te dit que c’est impossible, qu’il doit y avoir autre chose. Elle t’a dit qu’elle t’aimais après tout ! Elle te l’a prouvé ! Le reveil de lendemain est difficile, oh oui, très difficile.
Tu l’attends comme devant ton bahu, elle arrive, avec toute sa présence, sa beauté, sa tendresse. Elle te fait un bisou, tu sens cette sensation si rassurante de tes lèvres sur les siennes. Un petit sourire arrive au coin de ta bouche. Tu te dis qu’elle n’a rien contre toi, c’est déjà pas mal. Tu va t’assoir avec elle tranquillement à l’endroit ou tu avais failli l’embrasser pour la première fois. Tu sais cette fois ou tu sentais ton coeur battre a fond, mais tu ne savai plus quoi faire, ce jour merveilleux où tu t’es baladé avec ta belle, où tu l’a fait rigolé un peu. Et là boum elle te parle de ces sentiments. Tu ne ressent plus rien, tu te sens coupé du monde extérieur. Elle te dis que tu es trop parfait, adorable, irréprochable même. Mais elle te parle de ça comme un défaut. Ce défaut qui te fera rendre compte qu’elle ne t’aime pas. NON ! ELLE NE T’AIME PAS PAUVRE CON ! Absolument TOUT les efforts que tu a fait pour faire en sorte d’être irréprochable n’ont contribuer qu’a t’éloigner d’elle ! TU A MAL ! PUTAIN OUI TU A MAL ! Tu te met a pleurer, recroqueviller sur toi même, tu a maaaaal ! Tu sens ton coeur qui bat fort, mais là c’est désagréable. Pleurer, bordel, ça fsait longtemps que ça ne t’étais pas arrivé. D’ailleurs tu avais oublié ce que ça faisait. Tu ne savais plus pleurer. Et là d’un coup, tout revient. Tu sent des larmes couler sur tes joues. Tu n’arrive même plus à la regarder, le moindre bout de son visage que tu aperçoi te plante un couteau dans le corps. Elle est là, a côté de toi. Woaw, elle est belle. Tu ne sais pas quoi faire. Tu aimerai pouvoir te contrôler mais là ça fait trop mal. Tu arrive presque a contrôler tes larmes. Elle te prend dans ses bras. Tu a mal, très mal. Tu te sens perdu, tu es redevenu la pauvre merde que tu étais. Tu vois qu’elle n’est pas non plus bien là, a côté de toi qui t’éffondre. Tu ne réalise même pas encore que tu l’a perdue. Tu a perdu la fille la plus magnifique a tes yeux, cette merveille si fabuleuse. Le trésor que tu entretenai avec le plus d’attention possible n’est plus entre tes mains, ont te l’a arraché. Tu finis par partir, tu ne peu pas rester là, tu a mal. Tu va faire quoi ce week-end ? Rien. Absolument rien. Tu t’éloigne, tu a incroyablement mal au coeur. C’est comme si tes sentiments saignaient. A peine quelques métres plus loin tu ne peu même plus avancer. Tu es paralisé. NOOOOOOOOOOON TU NE PEU PAS LA PERDRE BORDEL DE MEEEEEEEEEEEEERDE ! TU NE PEU P-A-S ! Tu te retourne, tu vacille, tu a envi de t’écrouler par terre, et là tu la voi, elle te regarde, droite, en plein milieu de la rue. Woaw, elle est belle. Tu te dirige vers elle, elle se dirige vers toi, et vous vous prenez dans les bras, très fort. Elle pleure, toi tu verse aussi toutes tes larmes. La vie ? Tu ne sais plus a quoi ça sert. Tu ne comprend pas pourquoi elle se comporte comme ça si elle ne t’aime pas. Tu finis par y aller quand même. Et là tu entend la voix familière d’une amie. Aleeeex ! Aleeeeeex ! Aleeeeeeeeex ! Tu lève le bras. Va t-en, je ne vaut rien. Tu tape du point dans ce qui te passe sous la main, tu veux avoir mal autre part, tu n’en peu plus de sentir tes sentiments être compressé, brulés a vif. Ton amie se raproche, tu l’entend courir, tu sais qu’elle est a côté de toi, tu n’arrive pas à la regarder non plus, tu a honte. Va t-en je ne vaut rien. Elle te demande si ça va, avec une petite voix un peu tremblante. Et là, tu a cette sensation INSUPORTABLE qui envahi ton corps, ce désèspoir qui commence a te mettre en petites pièces. Tu t’éffondre, tu te plie en quatre. PUUUUUUTAAAAAAAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN. Ca a résonné dans toute la rue. Tu a crié, sans le vouloir. Tu a crié ta douleur. Ton amie ne sait même pas quoi faire. Tu rentre dans le métro, tu te colle le visages aux parois, t’es larmes coulent, de plus en plus fort. Un long cri muet de souffrance s’échappe sans cesse de ta bouche. Ce râle insuportable, qui ne s’arrête pas. Le monde s’effondre. Tu rentre chez toi et tu te couche. Putain tout ces souvenirs commencent à t’envahir. Tu pleure. Tu pleure. Tu pleure. Tu finis par sortir de t’a chambre. Tu te prépare a sortir, tu va sortir mais tu ne sait pas ou. Tes parents sont mort d’inquiètude, tu te réfugie dans un coin de l’escalier, tu chiale en silence, tu essaye de t’enfoncer dans les murs. Pourvu qu’il y en ai un qui tombe sur toi et t’écrase. Tu fait du forcing pour sortir.
Tu va te balader toute l’aprem dans Lille, marcher, marcher, marcher. Tu ne peu plus t’arréter de gémir de douleur. Des larmes coules, tu te demande comment tu fait pour produire autant de cette eau salée. Tu marche, putain tu a mal. Tu te sens t’éffondrer. Et là, alors que tu exprime physiquement ta douleur sentimentale, tu l’a croise. Ou plutôt tu reconnai son petit frère, et avant même que tu ai eu le temps de bouger la tête pour qu’elle ne te voit pas dans cet état elle t’a déjà tiré par la main dans un coin isolé. Elle te prend dans ces bras. Ton gémissement éclate. Tu veux hurler, hurler…JE T’AAAAAAAAAAAAAAAAAAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIME ! Tu es contre un le mur d’un batiment. Tu t’appuie fort dessus, tu essaye de retenir tes cris de douleur. Tu l’a voix mal à l’aise. Elle te prend la tête dans les mains et te dépose délicatement un bisou sur la joue. Elle se retourne et s’en va. Toi, tu tombe par terre. Tu t’éffondre sur le sol. Tu crie au désèspoir.
Plus tard dans un resto avec ta famille tu te mettra même a avoir des larmes qui coules toutes seules sans même gémir. La moindre pensée qui te la rapelle te fait souffrir, énormément. Problème, toute tes pensées ne sont qu’elle. Conséquence, tu souffre tout le temps, quoique tu fasse. Tu la revera au lycée. Et quand ça arrive ton coeur te fait mal. “Ce gout de fer dans le palais comme si je mangeait un hélicoptère. Mon coeur s’écrase, comme une cerise” (Dionysos). C’est éxactement la même chose. Elle ne vient pas vers toi. Elle ne t’a pas vu ? Elle ne veu pas te parler ? Finalement tu la verra s’approcher. Elle ne te dis casiment rien. Elle voit que tu souffre, tu n’arrive pas bien à la regarder. Quand tu la regarde ça te fait du bien, et beaucoup de mal. Elle non plus elle n’arrive pas à te regarder, elle baisse les yeux. Le pire, c’est quand elle part, elle te laisse un petit regard genre “ça va aller ?”. Et quand elle se retourne tu SOUFFRE a un point inimaginable. Tu n’a plus envi de rien, tu es déséspéré. Putain elle a pas de fin cette journée ?
Maintenant tu te balade tout seul dans les rues de Lille. Tu sais qu’au fond de toi tu a juste envi de la croiser. Qu’elle te prenne dans ces bras. Tu ne sais pas lui faire la bise, tu sais juste lui embrasser les joues. Tu a du mal a lui faire la bise, rien que ce matin, tu a failli avoir le réflexe de l’embrasser, sur ces lèvres qui te font autant d’effet. Tu érre. Tu ne sais faire que ça. Tu passe et repasse devant chez elle. Tu l’aime. Au oui tu l’aime. Et tu n’a pas l’intention de te détacher de cet amour qui déborde de ton coeur. PREND MOI DANS TES BRAS JTEN SUPPLIE ! EMBRASSE MOI ! AIME MOI ! PARLE MOI ! Tu a envi d’hurler ces mots. Mais tu a tellement mal que tu devient muet.
Tu n’a pas l’intention d’arrêter là. Ne lâche pas l’affaire. C’est la seule raison pour laquelle tu te lève, difficilement, très difficilement, le matin. Tu va l’aimer, l’aimer, l’aimer. Encore et ENCORE ! Tu va lui donner DE l’AMOUR ! Tu es fou ! Fou d’elle ! Et tu prendra soin d’elle le plus possible. Tu te dit qu’après tout ce que tu a ressentis d’amour avec elle c’est impossible qu’elle ne t’aime pas. Tu va la rendre amoureuse ? Non tu n’en ai pas capable, elle te l’a dis. TU N’EST QU’UNE MERDE PAUVRE CON !
Mais tu n’en a rien a foutre de tout ça, tu l’AIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIME, TU L’AAAAAAAAAIIIIIIIIIIIIIME ! Et tu lui prouvera, même si tu essaye de t’en empécher ! Tu a besoin de ces calins, tu a besoin de beaucoups de gros calins. Tu ne survivra pas, tu meurt lentement de l’interieur. Tu ne souri plus, tu ne mange plus, tu ne réfléchis plus, tu ne crée plus. Tu n’es plus RIEN. Tu a encore beaucoup de chose à raconter, énormément de choses à lui dire. Ton skuat préféré est devenu le banc sur lequel tu a gouté au bonheur des ces lèvres la première fois. Tu l’aimes.
Je suis tu, tuftux es tu, tuftux est la pauvre merde, tuftux l’aime.